Comment compenser les émissions carbone de nos voyages ?

Parcourir le Monde, oui, mais de la manière la plus responsable possible ! Sur le blog Kaméléon Voyage je m’efforce de vous proposer des conseils pour voyager responsable. Le voyage est synonyme de transport, la plupart du temps en avion, qui devient incontournable pour nos déplacements grandes distances. Alors, inévitablement nous émettons du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous présenter une solution simple pour compenser les émissions carbone de vos voyages.

Voyager responsable, c’est essayer de minimiser au maximum ses déplacements. Pour cela il faut choisir des modes de transports doux ou devenir adepte du slow travel, pour privilégier la marche et le vélo ou encore comme Laurent du blog voyage One Chaï, voyager en train ou en cargo. Par manque de temps, ce n’est pas toujours possible. Dans la plupart des cas, nous privilégions l’avion pour parcourir de longues distances surtout lors de nos voyages à l’étranger. Et puis au final, quoi que nous choisissons, nous devons toujours prendre des transports pour découvrir les pays que nous visitons. Chacun à sa façon de voyager, l’idée de cet article n’est pas de vous juger.

voyager velo
En mode « Go slow » à Caye Caulker, Belize

Pour ma part, je privilégie l’avion pour des questions pratiques et j’adore visiter un pays en mode road-trip quand c’est possible. Alors forcément, mes voyages impliquent pas mal d’émissions carbone. Par exemple de 2010 à 2013, j’ai parcouru près de 120.000 km en avion, dans le cadre de mes activités professionnelles. Ce qui représente près de 3 fois la circonférence de la Terre. Cela signifie aussi que j’ai émis plus de 20 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Et l’ironie dans tous ça, c’est que mon métier est de développer des projets carbone forestiers, censés capturer du CO2.

Alors pour moi compenser mes émissions est un acte qui me semble évident. D’un point de vue personnel, je ne vois pas la compensation comme un moyen de lutter contre les changements climatiques, mais plutôt de prendre conscience de l’impact de nos actions, pour les limiter et compenser quand cela est possible. Et pour compenser les émissions carbone liées à mes voyages, j’ai trouvé une solution simple et solidaire.

Maintenant que je vous ai présenté ma vision du voyage responsable, je vais vous présenter en quoi consiste la compensation carbone, comment il est possible de calculer facilement ses émissions et surtout une manière simple de les compenser ?

  1. C’est quoi la compensation carbone ?
  2. Comment calculer mes émissions carbone ?
  3. Comment compenser mes émissions carbone ?

C’est quoi la compensation carbone ?

Une fois que vous avez trouvez la meilleure manière de voyager pour vous (responsable si possible évidemment) vous allez forcément émettre du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. C’est inévitable ! Le mieux pour pas émettre en voyage, c’est de ne pas voyager… Absurde, n’est-ce pas ? Surtout si  vous adorez voyager et découvrir de nouvelles cultures. Bref, l’idée que je vous propose, c’est de mesurer vos émissions de gaz à effet de serre, à vous de voir si pouvez réduire ou optimiser vos déplacements, pour enfin compenser ce que vous allez inévitablement émettre. Deal ? Alors continuons.

Prendre conscience de l’impact de nos actions, les limiter et les compenser quand cela est possible.

Question fatale : quel est le problème à émettre du dioxyde de carbone (CO2) ou des gaz à effet de serre ? Bonne question ! J’oublie l’essentiel. Le dioxyde de carbone, alias CO2, est un gaz à effet de serre, qui lorsqu’il est en trop grande quantité dans l’atmosphère, provoque le changement climatique. Et forcément, toutes les activités humaines, consommant du pétrole, émettent énormément de CO2 dans l’atmosphère. Je vous la fait bref, car j’aurai de quoi vous donner une conférence sur le sujet. Bon allez, je vous met un petit lien par , pour les premiers de la classe qui ont envie d’en savoir tout plus.

En gros, ce qu’il y a à retenir, c’est que plus nous émettons de gaz à effet de serre, plus nous contribuons aux changements climatiques, à la pollution et à la détérioration de notre environnement. C’est pas joli joli tout ça ! Mais l’idée dans tout ça, c’est d’en avoir conscience et d’agir à notre échelle.

compensation carbone voyage avion
Il parait que les émissions de CO2 de l’aviation mondiale ne représentent qu’environ 2,5 % du total des émissions de gaz à effet de serre. Mais quand même.

Donc la compensation carbone dans tout ça, c’est l’idée d’équilibrer le bilan. Je voyage, donc j’émets du CO2 (beurk !). Il faut donc que je trouve le moyen de capturer du dioxyde de carbone, pour que mon impact soi nul, ou presque. Oui mais comment fait-on pour capturer du CO2 ? Vu que le problème, c’est que nous en recrachons quand nous respirons, j’ai l’impression que nous n’allons pas pouvoir faire ça tout seul. Alors il existe un mécanisme, qui consiste à acheter des crédits carbone pour financer un projet qui réduit ou capture des émissions de CO2.

Un crédit carbone équivaut à 1 tonne de CO2. Une fois acheté, ce crédit permet de financer le projet et donc de compenser les émissions. C’est tout simple vous ne trouvez pas ? Bon forcément, je vous la fait courte, car j’ai de quoi vous donner une seconde conférence sur le sujet. Bon ok si vous insistez vraiment, j’ai rédigé un article il y a 3 ans de cela qui vous explique ce qu’est la compensation carbone volontaire.

Bon c’est très bien, maintenant comment puis-je acheter ces crédits carbone pour compenser mes émissions ? Minute papillon, je vais d’abord vous apprendre à calculer tout simplement vos émissions de CO2.

Comment calculer mes émissions carbone ?

Avant de compenser vos émissions, il faut pouvoir estimer la quantité de dioxyde de carbone émise dans l’atmosphère, lors de votre voyage.

Pour cela il existe de nombreux calculateurs d’émissions carbone. Je vous propose l’éco-calculateur développé par The Tree Hub, car je le trouve très simple d’utilisation. Cet éco-calculateur vous permet de calculer vos émissions pour tous les types de transport. Pour ce qui est de l’avion vous avez le choix entre les vols moyens et longs courriers. Il vous suffit de rentrer les kilomètres parcouru et l’éco-calculateur vous donne la quantité de CO2 que vous avez émis en utilisant ce mode de transport. Simple non ?

ecocaculateur carbone

Exemple de calcul des émissions carbone de nos voyages

Attention, rangez votre stylo et votre calculatrice, vous allez voir, c’est très simple.

En 2014 lors de notre road-trip en Norvège, nous avons parcouru 7500 km en voiture, nous avons donc rejeté 1350 kg de CO2. En 2016, lors de notre road-trip dans le Yucatán, nous avons réalisé un vol A/R Paris- Cancun, soit une distance parcourue en avion de 16.000 km, ce qui équivaut à 2600 kg de CO2 par personne. Il faut ajouter à ce voyage les 1800 km en voiture, qui ont émis environ 300 kg de CO2, et nous arrivons à un total de 5500 kg de CO2 pour ce voyage.

compenser carbone road trip
Il va falloir compenser les émissions carbone de cette vieille coccinelle en road-trip

Calculez vos émissions carbone à partir de votre itinéraire

Sinon, il existe une autre façon plus ludique de calculer les émissions carbone de vos voyages. Si vous aimez faire de jolies cartes de vos périples, je vous conseille aussi d’utiliser le Planificateur de voyage créé par les blogueurs voyage A-contresens. Par exemple sur cette carte de notre road-trip dans la Péninsule du Yucatán au Mexique, vous pouvez voir notre itinéraire  ainsi que notre bilan carbone .

Bon forcément, ça peut prendre un peu plus de temps que l’éco-calculateur présenté au-dessus, car il faut identifier tous les trajets effectués avec précision. L’avantage, le calcul est fait automatiquement et prend en compte tous les types de transports que vous aurez indiquer sur votre itinéraire. Pratique, vous ne trouvez pas ?

Comment compenser mes émissions carbone ?

Une fois que vous connaissez vos émissions, il suffit de les compenser dans un projet. Et il existe une multitude de types de projet, encore faut-il pouvoir trouver le bon ?

Comme vous l’avez sûrement compris, l’idée n’est pas de faire un inventaire de toutes les façon qui existent pour compenser vos émissions, mais bien de vous partager ma façon de faire. Donc pour ma part je favorise les projets forestiers de reforestation, car travaillant dans ce domaine et développant des projets carbone, je suis convaincu des bénéfices sociaux et économiques apportés aux communautés locales par ce genre d’initiatives.

Donc pour faire simple, je compense mes émissions liées à mes déplacements en transport aérien et mes road-trip en plantant des arbres. Je soutiens ainsi un projet de reforestation que je développe depuis près de 4 ans dans le Yucatán au Mexique. C’est un geste éco-responsable, mais surtout solidaire. Ces projets, lorsqu’ils sont bien développés et bien choisit, permettent aussi d’apporter des bénéfices sociaux et économiques pour les communautés locales. De nouveau je vous la fait bref, mais si vous souhaitez en savoir plus les bénéfices de ce genre de projet, je vous invite à lire un article que j’ai publié dans un magazine.

Alors pour compenser mes émissions, je plante des arbres ! Du moins j’achète des arbres. Je passe par la plateforme The Tree Hub, qui présente l’avantage de proposer différents projets à travers le Monde. Et comme je travaille au développement de The Tree Hub, il m’est plus facile d’adhérer à la démarche. Vous comprenez 😉 Pour chaque tonne de CO2 que je souhaite compenser, il faut que je finance la plantation de 4 à 5 arbres. Au final, la compensation carbone de mes voyages est plutôt un acte solidaire.

L’impact de ma compensation carbone

L’avantage de compenser ses émissions en plantant des arbres avec The Tree Hub, c’est que je peux afficher (fièrement) les arbres que j’ai planté, ainsi que le projet que j’ai décidé de soutenir. Voici ma petite forêt virtuelle qui vous présente les arbres que j’ai contribué à planter. Vous pouvez allez la visiter et découvrir le projet de reforestation que je soutien.

Et ce qui est encore plus génial, c’est qu’à votre tour vous pouvez contribuer au projet que j’ai choisi de soutenir. Si vous décidez de planter des arbres pour compenser vos émissions carbone de vos voyages ou tout simplement soutenir le projet de reforestation, il vous suffit de cliquer sur « Planter un arbre« . Une fois que vous aurez acheté vos arbres, vous recevrez votre certificat de plantation et vos arbres apparaîtront automatique dans ma forêt virtuelle. Chouette concept, vous ne trouvez pas ?

Alors plus ma forêt virtuelle sera grande et plus je serai fier de compter parmi mes lecteurs, des personnes conscientes de l’importance de voyager responsable. Et au final, quand on y pense, ce geste ne coûte pas si cher que ça. Par exemple dans le cadre de notre road-trip dans le Yucatán cela revient à planter 28 arbres, soit 1 % du prix de notre séjour.

Allez, je compte sur vous pour faire grandir ma forêt virtuelle, je saurai vous remercier pour votre contribution. J’invite tous les voyageurs et les globe-trotters à faire de même, car notre communauté se doit d’être responsable et de limiter notre impact pour préserver les merveilles naturelles que nous avons plaisir de voir durant nos voyages.

Intéressé par le concept, vous êtes

un voyageur

Vous avez plein de questions à ce sujet. Laissez-moi un petit commentaire à la fin de cet article, j’y répondrai avec plaisir.

un blogueur voyage

Vous souhaitez avoir votre petite forêt virtuelle pour afficher fièrement vos arbres et votre engagement. Contactez-moi sans plus attendre.

un professionnel du tourisme

L’idée d’associer vos clients voyageurs à cette démarche, vous intéresse. Contactez-moi, j’ai plein d’idée à ce sujet.

Allez-vous compenser les émissions de votre prochain voyage ?

Auteur de l'article
Jonathan
Je suis passionné de nature, de voyage et de photographie. À travers ce blog, je souhaite partagez mes expériences de voyage à travers le Monde. Entrepreneur depuis plus de 3 ans, je m'intéresse de très près à l'entrepreneuriat social et aux nouvelles initiatives solidaires.

Commentaires

6 Commentaires
  1. posté par
    Capitaine Rémi
    Mai 19, 2016 Reply

    Personnellement, je me penche de plus en plus vers le mode de vie Vegan. Quel est le rapport avec les émissions de CO2 ? La consommation de viande et de produit laitier est la 1ère cause des émissions de CO2. Je conseille la vidéo DATAgueule pour comprendre un peu plus : https://www.youtube.com/watch?v=KriTQ0aTrtw

    Après, c’est certain, qu’il faut essayer de réduire au maximum ces déplacements.. Pas toujours évident !

    En tout cas, concept intéressant que de planter des arbres via une association 🙂

    • posté par
      Jonathan
      Mai 19, 2016 Reply

      Merci Captaine Rémi pour cette excellente vidéo de sensibilisation. En effet, la consommation de viande est un vrai problème pour les émissions de CO2. 75% des terres agricoles sont utilisées pour l’élevage, du moins l’alimentation des animaux. ce qui engendre de la déforestation et par conséquent des émissions carbone. J’ai justement réalisé une exposition photo pour sensibiliser le grand public à ce sujet pendant la COP21. Je t’invite à la découvrir sur expo.kameleon-photo.com

      Et l’idée du projet de reforestation que je soutiens à travers ma compensation carbone, c’est de lutter contre cette déforestation, en permettant aux agriculteurs de développer une agriculture beaucoup moins extensif, donc moins consommateur d’espaces agricoles ou forestiers. C’est ainsi que nous les aidons à mettre en place de l’agroforesterie, qui consiste à planter des arbres dans leurs parcelles agricoles, ce qui permet d’améliorer les rendements agricoles et diversifier leurs sources de revenus sur le long terme sans avoir besoin de couper plus de forêt.

      Au final la boucle est bouclée 🙂

  2. posté par
    Didier
    Mai 18, 2016 Reply

    Intéressant ! Point positif pour moi, je ne prends plus ma bagnole (mais indispensable pour se déplacer dans la région) pour aller au boulot, mais bus + train + marche à pied , soit…3 h de transport par jour ! Une paille ! Ben oui, j’habite dans le fin fond des Yvelines, au sein du parc régional de la Haute Vallée de Chevreuse, ou je pratique mes 50 kms de vélo ou de marche le dimanche matin…Alors, dès que j’ai des vacances, même pour un we (à l’étranger, mais le train en France) je prends l’avion, pas d’autre choix, surtout quand mes congés sont comptés et les dates quasi obligatoires ! Question : quelles sont les autres possibilités de compenser ?

    • posté par
      Jonathan
      Mai 19, 2016 Reply

      Merci Didier pour ce partage. Effectivement, même avec des efforts, les plus motivés chaque jours, notre bilan carbone est vite entaché lorsque nous prenons l’avion. Ainsi une personne qui ne prend jamais l’avion, mais prend tous les jours sa voiture peut avoir une empreinte carbone moins élevé au final.

      L’autre façon de compenser ses émissions consiste à acheter des crédits carbone sur le marché volontaire. Il existe différents types de projets, comme les programmes hydrauliques ou liés à l’efficacité énergétique, moins émettrices de CO2 car ils permettent de réduire la consommation des énergies fossiles.

      Cependant, je pense que les projets de reforestation, qu’ils soient financés à travers des crédits carbone en marché volontaire ou non, présente plus d’impact en terme de bénéfices socio-économiques et environnementaux. Car ils permettent de lutter contre la déforestation, restaurer des sols dégradés et contribuent au développement des communautés locales. C’est une compensation solidaire, beaucoup plus facile à matérialiser.

  3. posté par
    Laurent
    Mai 17, 2016 Reply

    Me voici avec un peu de retard ! Avant de poursuivre merci pour les petites références à mes voyages non aériens 🙂 Clairement, prendre l’avion pour moi est aujourd’hui une sorte de crève-cœur. Je fais des efforts toute l’année, je n’ai pas de voiture, je chauffe mon appart juste ce qu’il faut en hivers… etc, et là paf, avec 2 vols long-courriers par an (je voyage généralement deux fois un mois chaque année), tous ces efforts partent en fumée pour un bilan total pas folichon 🙁
    Donc oui, j’essaye quand c’est possible de ne pas prendre l’avion, et dans tous les cas, sauf nécessité quasi absolue, je ne prends aucun vol intérieur une fois sur place.
    Mais revenons-en à nos moutons, ou plutôt, à nos arbres. Le principe de la compassion carbone me plaît, mais comme je te le disais, bien que n’étant pas spécialement d’un naturel méfiant, je n’ai jamais fait vraiment l’effort de creuser et scruter le sérieux de la chose. Je veux bien compenser, à condition que ce soit du sérieux, que le projet tienne la route. Alors avec un expert sous la main, j’en profite, j’ai quelques questions :
    – Les arbres que plantent les agroforestiers financés par The Tree Hub sont plantés sur des terres qui appartiennent à qui ? À ces agroforestiers ?
    – Quel genre de financement ils ont pour planter un arbre ? Le plus gros du boulot n’est pas de le planter, mais de le faire pousser.
    – Quel suivi est effectué sur la pousse de ses arbres ? J’imagine bien qu’on ne vient pas les voir chaque matin évidemment, mais de temps à autre tout de même.
    – Quel est le statut de The Tree Hub ? C’est une société, une assoc, une ONG ?
    Bref, le sujet m’intéresse, mais je veux bien quelques détails avant de planter mes arbres 🙂

    • posté par
      Jonathan
      Mai 17, 2016 Reply

      Merci Laurent pour ce partage. Effectivement, chaque voyage pèse lourd dans la balance de nos émissions carbone. Par rapport à tes questions :

      – The Tree Hub privilégie les arbres qui sont plantés sur les terres des communautés, c’est-à-dire que les planteurs sont les propriétaires des terres donc des arbres.
      – Les financements permettent de couvrir 3 ans d’activités pour le planteur, de la préparation des plants en pépinière, la plantation, jusqu’à la maintenance des parcelles. La majorité du financement correspond donc à des « salaires » pour les planteurs.
      – les porteurs de projets locaux sont compromis avec The Tree Hub a faire le suivi sur le terrain ainsi que des contrôles auprès des planteurs. The Tree Hub intervient en vérification. Si les arbres meurs ils sont remplacés. Donc les arbres sont suivis tous les jours par les planteurs 3-4 fois par an par le porteur de projet local et 1 fois tous les 3 ans par The Tree Hub.
      – The Tree Hub est une entreprise coopérative et les projets sont développés par des associations ou coopératives locales. Au final, The Tree Hub est l’intermédiaire qui assure aux contributeurs (particuliers ou entreprises) que les arbres sont bien plantés dans un projet avec un réel impact pour les populations locales.

      J’espère avoir pu répondre à tes questions. Et si d’autres de viennent à l’esprit, je serai ravi de t’éclairer.
      A très vite

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